dimanche 4 octobre 2026

Kaliningrad : un avant-poste nucléaire Russe ...

Kaliningrad
Kaliningrad coincée entre Pologne, Lituanie et mer Baltique


... pourrait provoquer un conflit nucléaire. La Russie met certains pays de l'OTAN en garde !!




L’enclave de la Russie, située au bord de la mer Baltique, coincée entre Pologne et Lituanie et en plein territoire de l'OTAN, est un avant-poste nucléaire menacé depuis le début de la guerre en Ukraine et qui pourrait entraîner l'Europe dans une guerre nucléaire. Thierry Meyssan en parle dans cet extrait d'une émission de la chaîne "Géopolitique Profonde".





https://www.lemonde.fr

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kaliningrad

Poutine envoie une lettre à Macron :




Le militarisme allemand est en marche. Merz a déclaré qu'il a l'intention de faire de l'armée allemande la plus grande d'Europe. Actuellement en train d'envoyer des unités blindées vers l'enclave russe de Kaliningrad, le général allemand Carsten Breuer vient d'être élu président du Comité militaire de l'OTAN.
European Business Magazine, 28 février 2026 :
« BlackRock mène un cadre d’investissement de 800 milliards de dollars pour reconstruire #Ukraine, en se concentrant sur l’agriculture, les minéraux critiques, l’énergie et les infrastructures. Le plan canalise les capitaux privés dans des projets de reconstruction en échange de concessions à long terme et de droits d’extraction de ressources. »


https://geopolitique-profonde.com/videos/kaliningrad-russie-menace-otan/

Le 5 octobre à 12h30, Nicolas Stoquer revient sur l’avertissement nucléaire lancé par la Russie à l’OTAN concernant l’enclave de Kaliningrad sur Géopolitique Profonde.




https://fr.wikipedia.org/wiki/Enclave_et_exclave

JACQUES BAUD - Kaliningrad, Ukraine, Iran - TENSIONS sur tous les FRONTS

Jacques Baud revient sur les tensions qui traversent aujourd’hui l’Europe et le Moyen-Orient : Iran, guerre en Ukraine, frappes sur Kiev, Kaliningrad et menace nucléaire. Une analyse de l’escalade en cours et de cette Europe qui, selon lui, « joue avec le feu


"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines. C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit. Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants. Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée. Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant. Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse. Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions. La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin. Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine. Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question. Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément... Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar


En gros, si j'ai bien compris, les Britanniques ont détruit Nord Stream 2 et Trump nous autorise à utiliser Nord Stream 1, mais avec une taxe... On appelle ça des alliés.


Question à META : Oui mais Trump nous taxe, nous les Européens, alors que jadis nous faisions juste du commerce sans taxe US avec les Russes ?
Oui, tu mets le doigt sur le paradoxe complet du moment - c'est pour ça que tout le monde en parle à Bruxelles.
Avant 2022, le schéma c'était : Europe Russie : commerce direct, sans passer par les US. On achetait gaz, pétrole, diesel russe massivement.
En 2021, l'UE importait pour 160 milliards € de Russie, dont 40% d'énergie. 
Pas de taxe US là-dessus, l'UE est souveraine sur sa politique commerciale.
Europe US : commerce quasi libre, droits de douane moyens de 3-4%.
Depuis 2022 : L'Europe s'est auto-sanctionnée sur le pétrole/diesel russe : embargo total depuis février 2023.
On a coupé nous-mêmes. Résultat : on achète notre diesel plus cher en Inde, Moyen-Orient, US.Coût pour l'Europe : estimé à +70 milliards € / an de surcoût énergétique. 






mercredi 30 septembre 2026

Anthropo Cosmos : l’homme au centre du cosmos ?

Couverture du livre Anthropocosmos

Et autres réctifications scientifiques
par Francis Sanchez, auteur du livre Anthropocosmos.



Une émission dédiée aux questions scientifiques les plus palpitantes et les plus taboues, pour aborder d’un point de vue profane les sujets les plus intrigants, mais avec des spécialistes, sans concessions ni sensationnalisme !
Alexandre Cuignache reçoit Francis Sanchez, docteur en sciences physiques et auteur d’Anthropo Cosmos, ainsi que Dominique Tassot, directeur de la revue Le CEP, pour une discussion autour des fondements de la cosmologie contemporaine.
L’émission revient sur la critique du Big Bang, la question des constantes universelles, le rôle des nombres entiers en physique, la place d’Eddington, Pythagore et Poincaré dans cette réflexion, ainsi que sur les observations du télescope James Webb. Les invités défendent l’idée d’un univers stable, ordonné et harmonique, remettent en cause certaines lectures dominantes de la relativité et du rayonnement fossile, et interrogent la manière dont la science institutionnelle valide – ou écarte – les hypothèses dissidentes.
Cette émission de curiosités scientifiques de Tocsin + explore les liens entre cosmologie, physique, histoire des sciences et héritage des Anciens, en questionnant les cadres dominants de la recherche contemporaine.




Francis Sanchez, docteur en sciences physiques


Dominique Tassot, directeur de la revue Le CEP


Un commentaire sous la vidéo qui illustre bien ce que je pense :
"10 000 pouces de ma part. Exceptionnel. Incroyable. J'ai pas les mots. Je suis bluffé. J'applaudis. Standing ovation"

jeudi 24 septembre 2026

Rubrique psycho : M et « l'ennemi imaginaire »

nous sommes en guerre....

Le monde imaginaire de Macron se fissure - Régis de Castelnau/Alexandre Langlois 


Amplifier et inventer des menaces géopolitiques ou sociétales variées afin de masquer les incapacités et difficultés intérieures ou de souder l'opinion. J'ai écouté le discours d'Attal ce matin. On croit rêver ! Ils savent donc ce qu'il faut faire mais après avoir tout détruit... C'est la preuve que ce n'est pas de l'incompétence mais plutôt qu'ils obéissent à des injonctions US ou de puissances étrangères et du deep state mondialiste.






















Olivier Piacentini dit qu'une spéculation contre la France (sur la dette) pourrait être en préparation par des hedge funds (fonds privés financiers spéculatifs) achètent aujourd'hui l'essentiel des nouvelles émissions de la dette française (plus de 50 % des flux). L'ennemi de la France serait bien de l'intérieur, donc. Vu notre situation on pourrait envisager une autre analyse du personnage Macron. Et s'il était intéressé financièrement en cas d'attaque sur la France ??


 



 Question à Meta (puisqu'on me prive de Grok):

Comment fonctionne un attaque spéculative sur la dette d'un pays par les hedge funds?
C'est le même mécanisme que pour attaquer une monnaie, mais appliqué aux obligations d'Etat. Ça ne marche que si le pays est déjà vulnérable : déficit énorme, dette courte, réserves faibles.
Le schéma en 4 étapes :

1. Repérer la faille

Le hedge fund cherche un pays qui doit se refinancer vite. Exemple : la France qui doit rouler 300 milliards d'OAT dans l'année, ou l'Italie avec 150% de dette/PIB. Si les taux montent de 1%, le budget explose.

 

2. Prendre la position short sur les obligations

Il ne peut pas "vendre à découvert" directement l'Etat, donc il fait :Emprunte des obligations sur le marché repo, les vend immédiatement. Objectif : les racheter plus tard moins cher quand le prix aura chuté. Achète des CDS (assurance contre le défaut).
Si le pays est perçu comme risqué, le prix du CDS s'envole, il revend avec plus-value.Short la devise si la dette est en monnaie locale. Pour 1 milliard de capital, avec effet de levier x10, il peut brasser 10 milliards.

 

3. Créer la prophétie auto-réalisatrice

C'est là que c'est vicieux.
Le fond ne reste pas silencieux et publie une note "analyse" : "la dette du pays X est insoutenable
"Vend fort au moment d'une adjudication du Trésor, pour faire rater l'enchèreLes agences de notation suivent, les taux montent.
Plus les taux montent, plus le pays doit payer cher pour se refinancer, donc sa situation se dégrade vraiment.
Le marché dit : "vous voyez, j'avais raison".
Exemple UK 2022 : quelques fonds ont attaqué les gilts après le budget Liz Truss. Taux de 3,5% à 4,5% en 2 jours, la Banque d'Angleterre a dû intervenir en urgence pour éviter l'effondrement des fonds de pension.

4. Encaisser

Il rachète les obligations beaucoup moins cher qu'il ne les a vendues. Ou le CDS qu'il a acheté 100 points vaut 400 points, il le revend.
Sur la devise, même jeu. Défense du pays : Banque Centrale qui rachète ses propres obligations (comme la BCE avec son "bouclier anti-fragmentation"), contrôler les ventes à découvert, allonger la maturité de la dette, avoir le FMI en backstop.
C'est légal tant que ce n'est pas de la manipulation coordonnée avec fausses rumeurs. La limite entre spéculation et attaque est très mince, et c'est pour ça que les Trésors détestent les hedge funds sur leur marché primaire.


Visite à New York : MACRON brise la nation et enrichit BLACKROCK ! | GPTV








sans trucage...














24 septembre, au 20 H de France 2 : 

"On ne va pas faire un mouvement
contre la guerre", 

 "dans ce cas moi aussi je peux y participer..."



https://www.instagram.com/reel/Ddrsa9rP3sq/















mercredi 23 septembre 2026

Jupiter devant l'ONU

Assemblée générale de l'ONU

Emmanuel Macron appelle à un "double moratoire" sur les frappes contre les sites énergétiques en Russie et Ukraine
































TRAD FR :
Jeffrey Sachs : un président s’est tenu à l’ONU et a revendiqué le droit d’anéantir une civilisation. Le Congrès n’a rien dit. C’est l’ordre constitutionnel qui s’effondre en public.
« J’ai frissonné à ce moment-là, et je frémis encore aujourd’hui qu’un président des États-Unis puisse se tenir à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, s’adressant aux dirigeants du monde dans un langage d’anéantissement d’autres pays et d’envoi en enfer. C’était atroce, sans précédent, totalement dégoûtant, honteux pour les États-Unis. Mais je dirais aussi que c’est une mesure de la rupture de l’ordre constitutionnel des États-Unis.
Trump a essentiellement dit, comme un fou – ce que je pense qu’il est, de manière discutable –, qu’il et lui seul décidera de la survie de l’Iran. Il a dit qu’il a un grand, grand choix à faire. Peut-être que l’Iran sera un grand pays. Peut-être que l’Iran sera anéanti. Peut-être que Trump l’enverra en enfer. Et non seulement le langage était vulgaire d’une manière que je n’aurais certainement jamais pu imaginer de ma vie venant d’un président des États-Unis ou de quiconque se tenant à la tribune de l’ONU – parce que ce que Trump a dit était odieux et en totale violation de tous les standards religieux, moraux, éthiques et légaux que nous avons dans ce monde –, mais c’était aussi une mesure de l’effondrement effronté de notre Constitution.
Y a-t-il un système politique où un homme décide du sort d’une autre civilisation ? Est-ce ainsi que fonctionne le système américain ? Bien sûr, la réponse est non. Les pères fondateurs qui se sont rebellés contre un roi George III fou étaient très explicites dans la Déclaration d’indépendance, célébrée cette année 250 ans après sa publication. Nous sommes dans le 250e anniversaire, dont Trump dit qu’il porte sur notre liberté. C’était explicitement que le roi George s’arrogeait, prenait l’autorité de placer l’armée au-dessus de la règle civile. Et quand les pères fondateurs ont rédigé la Constitution des États-Unis, ils ont assigné spécifiquement le pouvoir de déclarer la guerre non pas au commandant en chef, mais uniquement et exclusivement – et non par choix, non s’ils s’en soucient ou veulent le déléguer ou non, mais uniquement – au Congrès des États-Unis.
Et Trump a dit hier qu’il se fiche de ce que pense le public. Il se fiche de ce que dit le vote. Il dit que ça ne me traverse même pas l’esprit. Et il a dit plus tôt cette année, quand on lui a demandé, eh bien, y a-t-il des limites à votre pouvoir ? Il y a réfléchi. Il a dit oui, ma moralité, mais c’est ma volonté. C’est ce que je veux faire. Sinon, non, il n’y a pas d’autres limites.
Que notre Congrès a-t-il fait à cette occasion ? Je peux vous dire, comme nous le savons, que le parti majoritaire dans les deux chambres est simplement resté silencieux. C’est une violation de leur serment sacré de leur charge, qui est de défendre la Constitution. Trump a dit hier qu’il va avoir le difficile choix de savoir s’il doit anéantir, soit dit en passant, l’une des civilisations les plus anciennes du monde, vieille de 5 000 ans, vingt fois plus vieille que les États-Unis d’Amérique. Et que notre président de la Chambre des représentants a-t-il dit ? Eh bien, il n’a rien dit, bien sûr. Que le leader de la majorité du Sénat a-t-il dit ? Il a dit, bien sûr, rien. Que tous les membres du parti du président des États-Unis au Congrès ont-ils dit ? Ils ont dit, bien sûr, rien. C’est pire que l’Empire romain. Il y avait un Sénat qui disait encore quelque chose. Notre Sénat ne dit rien.
Nous sommes si brisés que non seulement nous avons un fou au pouvoir, mais il n’y a aucun respect pour notre ordre constitutionnel. Et le président peut faire des déclarations comme il l’a fait hier, sans précédent dans la salle de l’Assemblée générale devant les dirigeants du monde, parlant comme le pire tyran ou gangster imaginable, et pas un murmure du Parti républicain qui domine la Chambre et le Sénat. Vous savez, je ne suis pas partisan. Et un président démocrate qui oserait être aussi absolument fou et dérangé que ce président trouverait probablement une soumission dans ce parti aussi. Donc je ne fais même pas un point partisan. Je fais un point sur l’effondrement de notre ordre constitutionnel.
Sommes-nous arrivés à un point où un homme, que je considère comme totalement incompétent, totalement sociopathe, en réalité – quand des gens sont tués sur son ordre, pas un moment de réflexion ou de remords quand 150 écolières sont assassinées, et il connaît la vérité. Il dit, ouais, les Iraniens l’ont probablement fait. On va le découvrir. Non, pas de contrôle du tout dans notre système de gouvernement.
Donc pour moi, vous m’avez demandé comment je me sens. Je frémis des dernières 24 heures, à la fois pour ce que le président a dit. Ça m’a donné la chair de poule. J’étais assis là dans la salle en écoutant cette folie. Je veux dire vraiment, une folie psychopathe, parler de cette façon, avec une vulgarité inimaginable. Mais ensuite j’ai frissonné depuis lors face au manque de réponse des leaders, le leader de la majorité du Sénat des États-Unis, le président de la Chambre, les juges de la Cour suprême, quiconque pour dire non. Dans notre système de gouvernement, ce n’est pas une personne qui décide du sort d’une autre civilisation.
Nous sommes un pays, nous disons, avant tout, de représentation, et le peuple américain est horrifié par cela. Ils s’y opposent massivement. Ils ne soutiennent pas cette guerre de Netanyahu et Trump, qui est une guerre à deux d’assassinat et de destruction et d’assassinat de leaders d’un autre pays. Ils ne la soutiennent pas. Et l’ordre constitutionnel est que nous sommes un gouvernement représentatif, et nos représentants ont un serment de charge selon lequel seuls eux peuvent déclarer la guerre. Alors où sont-ils pour se lever et dire non, vous n’avez pas un sou à dépenser pour cela ? Nous contrôlons le pouvoir de la bourse. Les dizaines ou centaines de milliards de dollars que Trump a gaspillés du revenu américain dans cette guerre flagrante de caprice. Où est le Congrès pour dire que vous n’avez aucune autorité pour dépenser cela parce que seuls nous pouvons décider des dépenses et seuls nous pouvons déclarer la guerre.
Donc c’est le fait sombre. Ce n’était pas seulement les déclarations affreuses. C’était ma première réaction. Mais ensuite j’ai pensé, où en sommes-nous arrivés quand une personne peut faire une déclaration comme celle-ci et rester essentiellement sans défi dans le système de gouvernement des États-Unis ? »
L’anéantissement n’est pas de la diplomatie. Le silence du Congrès n’est pas de la retenue. Une république constitutionnelle ne peut survivre si un homme revendique le pouvoir de décider si une autre civilisation vit ou meurt.








URGENT : Les États-Unis déplacent à nouveau de grands nombres de ravitailleurs stratégiques et d'avions de transport militaires C-17 vers le Moyen-Orient, plusieurs appareils ayant été suivis atterrissant en Israël alors qu'un nouveau pont aérien américain prend forme en prévision d'une potentielle attaque à grande échelle contre l'Iran, selon Flightradar.
L'accumulation s'accompagne d'une activité accrue de vols militaires autour du détroit d'Ormuz et de l'Iran, incluant des KC-135 Stratotankers, des ravitailleurs KC-46 Pegasus et des drones de surveillance MQ-4C Triton, tandis que les États-Unis continuent de positionner des forces et du matériel dans la région. Cette activité fait écho aux schémas observés avant les frappes précédentes.
Cela survient quelques jours après que Trump a menacé d'« anéantir » l'Iran à l'ONU, ajoutant aux indices croissants de préparatifs pour une possible opération majeure américaine contre Téhéran.
L'Iran a également maintenu son armée à son niveau d'alerte le plus élevé depuis peu après que Trump a écourté son voyage à Camp David.
META IA dit :
Oui, il y a bien un mouvement inhabituel repéré sur FlightRadar / ADS-B et c'est suivi de près depuis 2-3 jours.
Ce que l'on sait de vérifié :Au moins 25 ravitailleurs US (KC-135 et KC-46) auraient été regroupés à Al Udeid au Qatar.
C'est la plus grosse concentration signalée là-bas depuis le début de la guerre avec l'Iran le 28 février 2026. Ils avaient été retirés de la base par crainte d'attaques de missiles iraniens et seraient en train de revenir depuis juin.
Ces derniers jours, 5 ravitailleurs étaient vus en vol en même temps du Moyen-Orient, de la Jordanie au Golfe d'Oman, juste après des tirs de missiles iraniens vers des bases US.Dans le même temps, transports lourds C-17 / C-5, F-15E et porte-avions USS Carl Vinson / Nimitz sont signalés en mouvement vers la zone.
zambianobserver.comcryptobriefing.comdxbnewsnetwork.comEst-ce que ça veut dire attaque imminente sur l'Iran?C'est l'interprétation qui tourne sur TikTok / Twitter, mais les analystes militaires sont plus prudents :Un ravitailleur est indispensable pour toute opération longue portée. Sans eux, les chasseurs US ne peuvent pas rester en l'air au-dessus du Golfe. Les déplacer, c'est augmenter l'allonge, pas forcément attaquer demain.
Contexte : on est déjà dans une "guerre des tankers". Le 5 septembre, les US ont dit avoir désactivé 2 pétroliers iraniens et détruit un 3e après des tirs de missiles iraniens sur un porte-avions et un destroyer US qui auraient été évités.
Depuis le 9 septembre, plus de frappe US signalée sur pétrolier iranien, mais les deux côtés se harcèlent dans Ormuz.Le déploiement seul ne confirme pas une nouvelle attaque contre l'Iran, même les articles qui relaient le chiffre de 25 tankers le précisent. migflug.comzambianobserver.comEn gros : oui, le dispositif logistique pour frapper plus loin est en place et visible sur FlightRadar, et c'est anormal. Non, ça ne suffit pas à dire qu'une frappe est programmée ce soir.
Les ravitailleurs servent aussi à défendre les bases, à escorter des tankers civils US comme le Stena Imperative harcelé mardi par les vedettes iraniennes, et à faire de la dissuasion.












samedi 19 septembre 2026

plandémie (suite) : "Ils détruisent les raffineries de pétrole une par une..."

Attaque raffinerie russe


"Quelque chose élimine les raffineries de pétrole du monde entier, une à une, et ce n’est pas une coïncidence."


C'est probablement un plan de déstruction massive de l'économie occidentale sous faux drapeau (c'est à dire en faisant porter le chapeau aux pays de l'alliance des Brics, qui ne sont pas endettés, eux.). Ca sent mauvais comme du Great Reset mondialiste bien limite d'âge... Bien puant !!! Pourquoi faire cela ? Pour justifier la guerre et trouver une raison au super endettement. "C'est la faute à la Russie !"

Traduction FR :

Ça colle parfaitement... La guerre contre l'Iran, les pénuries d'engrais, la crise du diesel – tout arrive en même temps. Parce que le but des globalistes n'est pas seulement des prix plus élevés.

Le but est un reset. Un reset de la population et un reset financier. Ils laissent s'effondrer le système de dettes qu'ils ont délibérément construit – un gigantesque « rug pull » – et chaque détenteur d'obligations d'État et toute personne avec de l'argent liquide en banque est ruinée.

Ensuite, ils redémarrent la monnaie sous forme de quelque chose de numérique et de programmable, ils rejettent la faute sur l'IA ou la Chine ou une cyberattaque, et ils apparaissent comme ton sauveur qui t'offre des stablecoins approuvés par le gouvernement en échange d'une surveillance totale, d'un contrôle total sur ton argent.

Plausible ?

La photo est tirée de cette vidéo :
"Le président ukrainien diffuse une vidéo de l'attaque contre une raffinerie de pétrole russe."
https://www.vietnam.vn/fr/tong-thong-ukraine-chia-se-video-tan-cong-nha-may-loc-dau-nga