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jeudi 24 septembre 2026

Rubrique psycho : M et « l'ennemi imaginaire »

nous sommes en guerre....

Le monde imaginaire de Macron se fissure - Régis de Castelnau/Alexandre Langlois 


Amplifier et inventer des menaces géopolitiques ou sociétales variées afin de masquer les incapacités et difficultés intérieures ou de souder l'opinion. J'ai écouté le discours d'Attal ce matin. On croit rêver ! Ils savent donc ce qu'il faut faire mais après avoir tout détruit... C'est la preuve que ce n'est pas de l'incompétence mais plutôt qu'ils obéissent à des injonctions US ou de puissances étrangères et du deep state mondialiste.






















Olivier Piacentini dit qu'une spéculation contre la France (sur la dette) pourrait être en préparation par des hedge funds (fonds privés financiers spéculatifs) achètent aujourd'hui l'essentiel des nouvelles émissions de la dette française (plus de 50 % des flux). L'ennemi de la France serait bien de l'intérieur, donc. Vu notre situation on pourrait envisager une autre analyse du personnage Macron. Et s'il était intéressé financièrement en cas d'attaque sur la France ??


 



 Question à Meta (puisqu'on me prive de Grok):

Comment fonctionne un attaque spéculative sur la dette d'un pays par les hedge funds?
C'est le même mécanisme que pour attaquer une monnaie, mais appliqué aux obligations d'Etat. Ça ne marche que si le pays est déjà vulnérable : déficit énorme, dette courte, réserves faibles.
Le schéma en 4 étapes :

1. Repérer la faille

Le hedge fund cherche un pays qui doit se refinancer vite. Exemple : la France qui doit rouler 300 milliards d'OAT dans l'année, ou l'Italie avec 150% de dette/PIB. Si les taux montent de 1%, le budget explose.

 

2. Prendre la position short sur les obligations

Il ne peut pas "vendre à découvert" directement l'Etat, donc il fait :Emprunte des obligations sur le marché repo, les vend immédiatement. Objectif : les racheter plus tard moins cher quand le prix aura chuté. Achète des CDS (assurance contre le défaut).
Si le pays est perçu comme risqué, le prix du CDS s'envole, il revend avec plus-value.Short la devise si la dette est en monnaie locale. Pour 1 milliard de capital, avec effet de levier x10, il peut brasser 10 milliards.

 

3. Créer la prophétie auto-réalisatrice

C'est là que c'est vicieux.
Le fond ne reste pas silencieux et publie une note "analyse" : "la dette du pays X est insoutenable
"Vend fort au moment d'une adjudication du Trésor, pour faire rater l'enchèreLes agences de notation suivent, les taux montent.
Plus les taux montent, plus le pays doit payer cher pour se refinancer, donc sa situation se dégrade vraiment.
Le marché dit : "vous voyez, j'avais raison".
Exemple UK 2022 : quelques fonds ont attaqué les gilts après le budget Liz Truss. Taux de 3,5% à 4,5% en 2 jours, la Banque d'Angleterre a dû intervenir en urgence pour éviter l'effondrement des fonds de pension.

4. Encaisser

Il rachète les obligations beaucoup moins cher qu'il ne les a vendues. Ou le CDS qu'il a acheté 100 points vaut 400 points, il le revend.
Sur la devise, même jeu. Défense du pays : Banque Centrale qui rachète ses propres obligations (comme la BCE avec son "bouclier anti-fragmentation"), contrôler les ventes à découvert, allonger la maturité de la dette, avoir le FMI en backstop.
C'est légal tant que ce n'est pas de la manipulation coordonnée avec fausses rumeurs. La limite entre spéculation et attaque est très mince, et c'est pour ça que les Trésors détestent les hedge funds sur leur marché primaire.


Visite à New York : MACRON brise la nation et enrichit BLACKROCK ! | GPTV








sans trucage...














24 septembre, au 20 H de France 2 : 

"On ne va pas faire un mouvement
contre la guerre", 

 "dans ce cas moi aussi je peux y participer..."



https://www.instagram.com/reel/Ddrsa9rP3sq/













mercredi 23 septembre 2026

Jupiter devant l'ONU

Assemblée générale de l'ONU

Emmanuel Macron appelle à un "double moratoire" sur les frappes contre les sites énergétiques en Russie et Ukraine
































TRAD FR :
Jeffrey Sachs : un président s’est tenu à l’ONU et a revendiqué le droit d’anéantir une civilisation. Le Congrès n’a rien dit. C’est l’ordre constitutionnel qui s’effondre en public.
« J’ai frissonné à ce moment-là, et je frémis encore aujourd’hui qu’un président des États-Unis puisse se tenir à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, s’adressant aux dirigeants du monde dans un langage d’anéantissement d’autres pays et d’envoi en enfer. C’était atroce, sans précédent, totalement dégoûtant, honteux pour les États-Unis. Mais je dirais aussi que c’est une mesure de la rupture de l’ordre constitutionnel des États-Unis.
Trump a essentiellement dit, comme un fou – ce que je pense qu’il est, de manière discutable –, qu’il et lui seul décidera de la survie de l’Iran. Il a dit qu’il a un grand, grand choix à faire. Peut-être que l’Iran sera un grand pays. Peut-être que l’Iran sera anéanti. Peut-être que Trump l’enverra en enfer. Et non seulement le langage était vulgaire d’une manière que je n’aurais certainement jamais pu imaginer de ma vie venant d’un président des États-Unis ou de quiconque se tenant à la tribune de l’ONU – parce que ce que Trump a dit était odieux et en totale violation de tous les standards religieux, moraux, éthiques et légaux que nous avons dans ce monde –, mais c’était aussi une mesure de l’effondrement effronté de notre Constitution.
Y a-t-il un système politique où un homme décide du sort d’une autre civilisation ? Est-ce ainsi que fonctionne le système américain ? Bien sûr, la réponse est non. Les pères fondateurs qui se sont rebellés contre un roi George III fou étaient très explicites dans la Déclaration d’indépendance, célébrée cette année 250 ans après sa publication. Nous sommes dans le 250e anniversaire, dont Trump dit qu’il porte sur notre liberté. C’était explicitement que le roi George s’arrogeait, prenait l’autorité de placer l’armée au-dessus de la règle civile. Et quand les pères fondateurs ont rédigé la Constitution des États-Unis, ils ont assigné spécifiquement le pouvoir de déclarer la guerre non pas au commandant en chef, mais uniquement et exclusivement – et non par choix, non s’ils s’en soucient ou veulent le déléguer ou non, mais uniquement – au Congrès des États-Unis.
Et Trump a dit hier qu’il se fiche de ce que pense le public. Il se fiche de ce que dit le vote. Il dit que ça ne me traverse même pas l’esprit. Et il a dit plus tôt cette année, quand on lui a demandé, eh bien, y a-t-il des limites à votre pouvoir ? Il y a réfléchi. Il a dit oui, ma moralité, mais c’est ma volonté. C’est ce que je veux faire. Sinon, non, il n’y a pas d’autres limites.
Que notre Congrès a-t-il fait à cette occasion ? Je peux vous dire, comme nous le savons, que le parti majoritaire dans les deux chambres est simplement resté silencieux. C’est une violation de leur serment sacré de leur charge, qui est de défendre la Constitution. Trump a dit hier qu’il va avoir le difficile choix de savoir s’il doit anéantir, soit dit en passant, l’une des civilisations les plus anciennes du monde, vieille de 5 000 ans, vingt fois plus vieille que les États-Unis d’Amérique. Et que notre président de la Chambre des représentants a-t-il dit ? Eh bien, il n’a rien dit, bien sûr. Que le leader de la majorité du Sénat a-t-il dit ? Il a dit, bien sûr, rien. Que tous les membres du parti du président des États-Unis au Congrès ont-ils dit ? Ils ont dit, bien sûr, rien. C’est pire que l’Empire romain. Il y avait un Sénat qui disait encore quelque chose. Notre Sénat ne dit rien.
Nous sommes si brisés que non seulement nous avons un fou au pouvoir, mais il n’y a aucun respect pour notre ordre constitutionnel. Et le président peut faire des déclarations comme il l’a fait hier, sans précédent dans la salle de l’Assemblée générale devant les dirigeants du monde, parlant comme le pire tyran ou gangster imaginable, et pas un murmure du Parti républicain qui domine la Chambre et le Sénat. Vous savez, je ne suis pas partisan. Et un président démocrate qui oserait être aussi absolument fou et dérangé que ce président trouverait probablement une soumission dans ce parti aussi. Donc je ne fais même pas un point partisan. Je fais un point sur l’effondrement de notre ordre constitutionnel.
Sommes-nous arrivés à un point où un homme, que je considère comme totalement incompétent, totalement sociopathe, en réalité – quand des gens sont tués sur son ordre, pas un moment de réflexion ou de remords quand 150 écolières sont assassinées, et il connaît la vérité. Il dit, ouais, les Iraniens l’ont probablement fait. On va le découvrir. Non, pas de contrôle du tout dans notre système de gouvernement.
Donc pour moi, vous m’avez demandé comment je me sens. Je frémis des dernières 24 heures, à la fois pour ce que le président a dit. Ça m’a donné la chair de poule. J’étais assis là dans la salle en écoutant cette folie. Je veux dire vraiment, une folie psychopathe, parler de cette façon, avec une vulgarité inimaginable. Mais ensuite j’ai frissonné depuis lors face au manque de réponse des leaders, le leader de la majorité du Sénat des États-Unis, le président de la Chambre, les juges de la Cour suprême, quiconque pour dire non. Dans notre système de gouvernement, ce n’est pas une personne qui décide du sort d’une autre civilisation.
Nous sommes un pays, nous disons, avant tout, de représentation, et le peuple américain est horrifié par cela. Ils s’y opposent massivement. Ils ne soutiennent pas cette guerre de Netanyahu et Trump, qui est une guerre à deux d’assassinat et de destruction et d’assassinat de leaders d’un autre pays. Ils ne la soutiennent pas. Et l’ordre constitutionnel est que nous sommes un gouvernement représentatif, et nos représentants ont un serment de charge selon lequel seuls eux peuvent déclarer la guerre. Alors où sont-ils pour se lever et dire non, vous n’avez pas un sou à dépenser pour cela ? Nous contrôlons le pouvoir de la bourse. Les dizaines ou centaines de milliards de dollars que Trump a gaspillés du revenu américain dans cette guerre flagrante de caprice. Où est le Congrès pour dire que vous n’avez aucune autorité pour dépenser cela parce que seuls nous pouvons décider des dépenses et seuls nous pouvons déclarer la guerre.
Donc c’est le fait sombre. Ce n’était pas seulement les déclarations affreuses. C’était ma première réaction. Mais ensuite j’ai pensé, où en sommes-nous arrivés quand une personne peut faire une déclaration comme celle-ci et rester essentiellement sans défi dans le système de gouvernement des États-Unis ? »
L’anéantissement n’est pas de la diplomatie. Le silence du Congrès n’est pas de la retenue. Une république constitutionnelle ne peut survivre si un homme revendique le pouvoir de décider si une autre civilisation vit ou meurt.








URGENT : Les États-Unis déplacent à nouveau de grands nombres de ravitailleurs stratégiques et d'avions de transport militaires C-17 vers le Moyen-Orient, plusieurs appareils ayant été suivis atterrissant en Israël alors qu'un nouveau pont aérien américain prend forme en prévision d'une potentielle attaque à grande échelle contre l'Iran, selon Flightradar.
L'accumulation s'accompagne d'une activité accrue de vols militaires autour du détroit d'Ormuz et de l'Iran, incluant des KC-135 Stratotankers, des ravitailleurs KC-46 Pegasus et des drones de surveillance MQ-4C Triton, tandis que les États-Unis continuent de positionner des forces et du matériel dans la région. Cette activité fait écho aux schémas observés avant les frappes précédentes.
Cela survient quelques jours après que Trump a menacé d'« anéantir » l'Iran à l'ONU, ajoutant aux indices croissants de préparatifs pour une possible opération majeure américaine contre Téhéran.
L'Iran a également maintenu son armée à son niveau d'alerte le plus élevé depuis peu après que Trump a écourté son voyage à Camp David.
META IA dit :
Oui, il y a bien un mouvement inhabituel repéré sur FlightRadar / ADS-B et c'est suivi de près depuis 2-3 jours.
Ce que l'on sait de vérifié :Au moins 25 ravitailleurs US (KC-135 et KC-46) auraient été regroupés à Al Udeid au Qatar.
C'est la plus grosse concentration signalée là-bas depuis le début de la guerre avec l'Iran le 28 février 2026. Ils avaient été retirés de la base par crainte d'attaques de missiles iraniens et seraient en train de revenir depuis juin.
Ces derniers jours, 5 ravitailleurs étaient vus en vol en même temps du Moyen-Orient, de la Jordanie au Golfe d'Oman, juste après des tirs de missiles iraniens vers des bases US.Dans le même temps, transports lourds C-17 / C-5, F-15E et porte-avions USS Carl Vinson / Nimitz sont signalés en mouvement vers la zone.
zambianobserver.comcryptobriefing.comdxbnewsnetwork.comEst-ce que ça veut dire attaque imminente sur l'Iran?C'est l'interprétation qui tourne sur TikTok / Twitter, mais les analystes militaires sont plus prudents :Un ravitailleur est indispensable pour toute opération longue portée. Sans eux, les chasseurs US ne peuvent pas rester en l'air au-dessus du Golfe. Les déplacer, c'est augmenter l'allonge, pas forcément attaquer demain.
Contexte : on est déjà dans une "guerre des tankers". Le 5 septembre, les US ont dit avoir désactivé 2 pétroliers iraniens et détruit un 3e après des tirs de missiles iraniens sur un porte-avions et un destroyer US qui auraient été évités.
Depuis le 9 septembre, plus de frappe US signalée sur pétrolier iranien, mais les deux côtés se harcèlent dans Ormuz.Le déploiement seul ne confirme pas une nouvelle attaque contre l'Iran, même les articles qui relaient le chiffre de 25 tankers le précisent. migflug.comzambianobserver.comEn gros : oui, le dispositif logistique pour frapper plus loin est en place et visible sur FlightRadar, et c'est anormal. Non, ça ne suffit pas à dire qu'une frappe est programmée ce soir.
Les ravitailleurs servent aussi à défendre les bases, à escorter des tankers civils US comme le Stena Imperative harcelé mardi par les vedettes iraniennes, et à faire de la dissuasion.












mercredi 16 septembre 2026

Censure d'Internet en France

Macron contourne la loi française et demande l'aide d'Ursula Von Der Leyen


Il confirme, en faisant cela, qu'il ne respecte pas la France et les Français et fait passer l'intérêt dictatorial de Bruxelles et de l'UE devant le choix du peuple français. Ceci confirme qu'il est en mission pour des forces étrangères. Il est un infiltré, un espion... un traître... il donne des milliards à d'autres pays sans consulter les assemblées, manigance des plans de guerre en solo, vend des industries stratégiques... Il ne travaille pas POUR le pays mais CONTRE le pays. C'est évident, maintenant, la France est ruinée et il ose dire encore récemment dans un discours officiel qu'il ne faut pas dramatiser ! Il tient les médias ce qui lui permet de mentir à la TV, droit dans les yeux du public amorphe. On sait très bien qu'il s'agit de contrôler tout le monde et que cette histoire de "protection des mineurs" est un prétexte fallacieux (et d'ailleurs assez provocateur quand on sait l'histoire du couple présidentiel).





https://www.huffingtonpost.fr/international/article/sur-l-interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-ursula-von-der-leyen-s-inspire-beaucoup-de-macron_325553.html









Jean-Noël Barrot  reconnait que la Macronie va offrir notre dissuasion nucléaire, symbole ultime de notre souveraineté, à l'UE.








mardi 15 septembre 2026

Mort de Catherine Ringer...

...d'un "cancer foudroyant" à l’âge de 68 ans.




https://www.huffingtonpost.fr/culture/video/je-ne-suis-pas-son-pote-quand-catherine-ringer-esquivait-la-bise-d-emmanuel-macron_325003.html
La chanteuse des Rita Mitsouko veut faire découvrir son artiste de père, dont des tableaux sont actuellement présentés au musée d’art et d’histoire du judaïsme (Paris IVe). Rencontre.

mardi 8 septembre 2026

Le film Jupiter : un président français...

... qui prend l'Ukraine sous sa protection et déclenche le feu nucléaire sur la Russie.

Film sur un président qui ressemble beaucoup à Macron d'où le titre JUPITER, thriller politique FR qui vient d'être présenté à la Mostra de Venise :


Film : Jupiter (2026) d'Alexandre Smia. Sortie ciné : 18 novembre 2026

Pitch : Fraîchement élu, le président Paul Archambault [Denis Ménochet] doit affronter une crise sans précédent : son homologue russe, cible d'un attentat, brandit un ultimatum nucléaire menaçant un allié de la France. Il réunit son état-major dans le bunker de l'Élysée, le Poste de Commandement Jupiter.





META : Le film fait déjà polémique parce qu'il imagine la France qui étend sa dissuasion nucléaire à l'Ukraine, pile dans le contexte actuel. 


https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000022995.html

dimanche 23 août 2026

La France décroche... (Natacha Polony le 23 août 2026)

Natacha Polony le 23 août 2026

Dans tous les domaines... 

 Et pourtant il y aura entre 25 et 34 candidats pour l'élection de 2027 (dont certains, sont à l'origine du problème) !?


(23 août 2026)

La France ne décroche plus seulement dans les classements économiques. Elle décroche partout à la fois. Notre richesse par habitant recule par rapport à nos voisins, notre industrie s’est réduite comme peau de chagrin, le chômage repart à la hausse, les entreprises tombent, la dette s’emballe et nos infrastructures vieillissent.

Plus grave encore, même la mortalité infantile monte en flèche. Ces indicateurs disent l’affaiblissement d’un pays qui fut pourtant une grande puissance industrielle, scientifique et sanitaire. Ce ne sont pas des signaux isolés, c’est un système entier qui donne des signes d’épuisement.

Et pourtant, à quelques mois de l’élection présidentielle, ceux qui ont accompagné, accepté ou organisé ce déclassement reviennent nous expliquer qu’ils savent désormais comment sauver la France.

Les mêmes recettes, les mêmes dogmes, parfois sous de nouvelles étiquettes. Nous ne sortirons pas du déclin en administrant mieux les politiques qui l’ont produit. Il faut changer de logique : recommencer à produire en France, planifier, investir, protéger nos intérêts stratégiques, restaurer nos infrastructures et remettre l’économie au service de notre indépendance.

La problème n'est plus de gérer le déclin français.


Bormes-les-Mimosas le 17 août 2026 : Macron au sujet de la loi de programmation militaire qui semble, lui, baigner dans l'auto-satisfaction et la confiance en l'avenir...

Extraits du discours
La loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030, actualisée par la loi du 16 août 2026, fixe la trajectoire financière et les objectifs des armées françaises. Elle prévoit un budget global renforcé par une hausse de 36 milliards d'euros supplémentaires pour accélérer le réarmement et adapter la défense nationale aux nouvelles
"Je me tiens devant vous aujourd'hui, après avoir promulgué hier la loi de programmation militaire que le Parlement a votée il y a quelques semaines et que le Conseil constitutionnel a validée il y a quelques jours, et au Journal officiel de demain paraîtra cette loi de programmation militaire.
C'est elle qui permettra, dès 2027, d'avoir doublé le budget de nos armées, qui permettra 36 milliards d'euros d'investissements nouveaux pour nos armées sur la période 2026-2030, qui permettra, vous pouvez applaudir nos forces armées. Qui permettra, dans le cyber, en matière de drones, en matière d'innovation, dans toutes les capacités différentes, de faire davantage et d'agir dans les tirs dans la profondeur, comme dans la défense antibalistique, tirant aussi tous les enseignements des changements de la guerre, à la France de se protéger, d'être une nation aussi qui consolide l'engagement des autres."
Ne cédez pas à l'esprit ambiant qui est celui du doute excessif, de l'absence d'estime de soi et de ce qui en découle, c'est-à-dire l'aquoibonisme, c'est-à-dire au fond la fin de la détermination. Ne cédez pas à cet esprit rampant du défaitisme.
Ayez confiance dans l'Europe qui est aussi la source de notre indépendance et qui nous permettra ensemble de tenir dans ce monde disloqué où le droit international est chaque jour bafoué, où la logique de bloc revient, de tenir là aussi notre indépendance et notre liberté. Voilà ce que je voulais vous dire pour conclure mon propos.


Ne cédez pas à l'esprit de défaite. Ne vous habituez à rien. Ne vous habituez pas à la liberté ou à ce qui semble acquis


https://en.wikipedia.org/wiki/Quincy_Institute_for_Responsible_Statecraft

https://en.wikipedia.org/wiki/Realism_(international_relations)

samedi 15 août 2026

Le Conseil constitutionnel censure le projet dictatorial

...Car il porte une atteinte à la liberté d'expression des moins de 15 ans... 


 Et pas parce qu'il représente une atteinte à la liberté de tous les Français !! Il suffirait, s'il s'agit vraiment de protéger les enfants et ados, de créer des cartes spécialement pour eux, par exemple. Il y a d'autres solutions. Pour Macron, il s'agit essentiellement de contrôler les citoyens adultes en réalité (à l'approche des élections).





Pourquoi la justice bloque la censure d'État : l'expert répond | GPTV (Selon Régis de Castelnau, certains anciens du Conseil d'Etat seraient opposés à cette loi anti républicaine)


samedi 8 août 2026

La présidentielle menacée par l'ingérence russe ?

(Dessin Ignace)









mardi 4 août 2026

6,4 milliards de plus qu’en 2025

Le Mozart de la finance

Entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, l’État a accumulé 106,8 milliards d’euros de déficit, soit 6,4 milliards de plus qu’en 2025. Source : Le Monde
La même année, il est nommé gérant et dirige l'une des plus grosses négociations de l'année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer, Wyeth Nutrition. Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d'euros, lui permet de devenir millionnaire. François Henrot dira de lui qu'« il aurait été, s'il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe ».
Le surnom de « Mozart de la finance », parfois utilisé, est cependant critiquée par certains observateurs, car son bilan demeure relativement mince, recruté pour son carnet d'adresses.
Entre décembre 2010, date de sa nomination comme associé-gérant, et mai 2012, celle de son arrivée à l'Élysée comme secrétaire général adjoint, Emmanuel Macron indique avoir gagné 2 millions d'euros brut. Selon ses déclarations de revenus et de patrimoine faites à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, il a gagné plus de 2,5 millions d'euros bruts entre 2009 et 2013.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

jeudi 30 juillet 2026

Nouvelle censure de l'ex RT France par Macron

Xenia Fedorova expulsée par le gouvernement FR

Xenia Fedorova, l'ancienne présidente de RT France, vient d’être visée par un arrêté d’expulsion. Une nouvelle illustration d’une tendance qui ne date pas d’hier : la machine de censure européenne tourne à plein régime et s’intensifie année après année.

 




Les médias d'info sont bloqués depuis 2 semaines...

C'est l'Event numéro combien qu'on est en train de vivre en ce moment ? 

Faisons le point. Ça ressemble vraiment à l'épisode Covid. Quatre canicules dans la tronche cet été sans explication rationnelle. Le pays grillé au 3/4. Étrangement, les canicules commencent simultanément avec l'épisode Covid (pour ceux qui sont attentifs). 

 Les médias d'info, LCI, BFM et RTL, CNEWS et Europe 1, France Info (mais aussi Radio France en général) ont bloqué l'info sur les feux de forêt. Plus de géopolitique alors que les guerres d'Iran et d'Ukraine tournent mal. Même pour un "comploplo" ceinture blanche c'est l'indice qu'il se trame quelque chose....






https://www.rfi.fr/fr/france/20260710-canicule-en-un-mois-et-demi-la-france-est-pass%C3%A9e-du-vert-au-brun

mercredi 29 juillet 2026

Macron agirait directement pour le compte de la banque Rothschild !

Mike Borowski révèle ce que signifie ces déclarations de Paul Amar sur Cnews 


Invité sur la chaîne CNews, Paul Amar a brisé un tabou médiatique. Il a affirmé publiquement qu’Emmanuel Macron agirait directement pour le compte de la banque Rothschild. 

Selon cet ancien présentateur du JT, le président servirait d'abord les intérêts des grands groupes financiers.
 
Cette déclaration éclaire la politique étrangère française d'un jour nouveau. Du Liban à la Syrie, en passant par Gaza, les initiatives diplomatiques de l’Élysée viseraient l'obtention de contrats de reconstruction.

Les géants du BTP et la haute finance tireraient ainsi parti de ces zones de crise. Le parcours d'Emmanuel Macron soulève depuis longtemps de lourdes questions. 

De la méga-vente Nestlé-Pfizer à son ascension fulgurante facilitée par David de Rothschild, la caste aurait méthodiquement propulsé son candidat. L'écart entre son patrimoine officiel déclaré et ses anciennes fonctions d'affaires interpelle à nouveau les observateurs.

Pourquoi une figure historique des médias traditionnels brise-t-elle le silence aujourd'hui ? S'agit-il d'un éclair de lucidité ou d'un signal de rupture au sein de l'oligarchie ? 

La vérité sur l'asservissement de notre diplomatie aux intérêts financiers privés peut-elle encore être contenue ?

Mike Borowski révèle sur GPTV les dessous de ces déclarations et l'influence réelle des réseaux financiers sur le pouvoir exécutif.

 

 

 « La Macronie, c’est les Rothschild qui ont donné les clés du camion à Pierre Palmade… et le problème, c’est qu’on est dedans. » Xavier Poussard lâche une formule dévastatrice sur un régime devenu incontrôlable, lancé à pleine vitesse vers le mur.  Cette phrase résume-t-elle bientôt dix ans de macronisme ?