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dimanche 4 octobre 2026

Kaliningrad : un avant-poste nucléaire Russe ...

Kaliningrad
Kaliningrad coincée entre Pologne, Lituanie et mer Baltique


... pourrait provoquer un conflit nucléaire. La Russie met certains pays de l'OTAN en garde !!




L’enclave de la Russie, située au bord de la mer Baltique, coincée entre Pologne et Lituanie et en plein territoire de l'OTAN, est un avant-poste nucléaire menacé depuis le début de la guerre en Ukraine et qui pourrait entraîner l'Europe dans une guerre nucléaire. Thierry Meyssan en parle dans cet extrait d'une émission de la chaîne "Géopolitique Profonde".





https://www.lemonde.fr

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kaliningrad

Poutine envoie une lettre à Macron :




Le militarisme allemand est en marche. Merz a déclaré qu'il a l'intention de faire de l'armée allemande la plus grande d'Europe. Actuellement en train d'envoyer des unités blindées vers l'enclave russe de Kaliningrad, le général allemand Carsten Breuer vient d'être élu président du Comité militaire de l'OTAN.
European Business Magazine, 28 février 2026 :
« BlackRock mène un cadre d’investissement de 800 milliards de dollars pour reconstruire #Ukraine, en se concentrant sur l’agriculture, les minéraux critiques, l’énergie et les infrastructures. Le plan canalise les capitaux privés dans des projets de reconstruction en échange de concessions à long terme et de droits d’extraction de ressources. »


https://geopolitique-profonde.com/videos/kaliningrad-russie-menace-otan/

Le 5 octobre à 12h30, Nicolas Stoquer revient sur l’avertissement nucléaire lancé par la Russie à l’OTAN concernant l’enclave de Kaliningrad sur Géopolitique Profonde.




https://fr.wikipedia.org/wiki/Enclave_et_exclave

JACQUES BAUD - Kaliningrad, Ukraine, Iran - TENSIONS sur tous les FRONTS

Jacques Baud revient sur les tensions qui traversent aujourd’hui l’Europe et le Moyen-Orient : Iran, guerre en Ukraine, frappes sur Kiev, Kaliningrad et menace nucléaire. Une analyse de l’escalade en cours et de cette Europe qui, selon lui, « joue avec le feu


"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines. C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit. Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants. Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée. Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant. Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse. Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions. La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin. Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine. Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question. Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément... Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar


En gros, si j'ai bien compris, les Britanniques ont détruit Nord Stream 2 et Trump nous autorise à utiliser Nord Stream 1, mais avec une taxe... On appelle ça des alliés.


Question à META : Oui mais Trump nous taxe, nous les Européens, alors que jadis nous faisions juste du commerce sans taxe US avec les Russes ?
Oui, tu mets le doigt sur le paradoxe complet du moment - c'est pour ça que tout le monde en parle à Bruxelles.
Avant 2022, le schéma c'était : Europe Russie : commerce direct, sans passer par les US. On achetait gaz, pétrole, diesel russe massivement.
En 2021, l'UE importait pour 160 milliards € de Russie, dont 40% d'énergie. 
Pas de taxe US là-dessus, l'UE est souveraine sur sa politique commerciale.
Europe US : commerce quasi libre, droits de douane moyens de 3-4%.
Depuis 2022 : L'Europe s'est auto-sanctionnée sur le pétrole/diesel russe : embargo total depuis février 2023.
On a coupé nous-mêmes. Résultat : on achète notre diesel plus cher en Inde, Moyen-Orient, US.Coût pour l'Europe : estimé à +70 milliards € / an de surcoût énergétique. 




Acte un : Les États-Unis interdisent aux Européens d'acheter de l'énergie bon marché aux Russes
Deuxième acte : Les États-Unis vendent du gaz et du diesel à des prix élevés aux Européens
Troisième acte : Les États-Unis obtiennent cette énergie bon marché de la Russie pour la revendre à l'UE avec un énorme profit


Le président Trump vient d’appeler à ce que Zelensky soit ÉCARTÉ : «Je suggère qu’ils se trouvent un nouveau leader qui soit capable de conclure un accord, parce qu’il aurait pu conclure de nombreux accords que, pour une raison ou une autre, il NE FAIT JAMAIS.» «C’est une guerre qui n’aurait jamais dû commencer. Et je pense qu’il est temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président.»




Les gouvernements et premiers ministres britanniques successifs ont misé tout l’avenir de notre pays sur un camp qui n’avait aucune carte à jouer. Cela nous a coûté notre économie et notre liberté, et nous a valu une inimitié éternelle à travers le monde. Les médias l’ont encouragé à chaque étape. Qui sera tenu responsable de cette catastrophe ?





Il y a encore seulement 2 ans, les grandes surfaces achetaient 25% de leur gasoil à la Russie. Celui-ci était :
- moins cher
- très rapidement livré (2 jours)
- transporté par barge.
Aujourd’hui il faut se fournir auprès des Américains à des coûts prohibitifs :
- 25 jours de transport
- super-tankers à assurer
- exposition aux fluctuations des cours.
Quand on sanctionne la Russie, on se sanctionne nous-mêmes et on n’aide en rien du tout l’Ukraine (pour ceux qui croient en ce cirque) !
Nos dirigeants ne sont pas seulement des ânes, ce sont des criminels de guerre économique qui appauvrissent les Français !




jeudi 24 septembre 2026

Rubrique psycho : M et « l'ennemi imaginaire »

nous sommes en guerre....

Le monde imaginaire de Macron se fissure - Régis de Castelnau/Alexandre Langlois 


Amplifier et inventer des menaces géopolitiques ou sociétales variées afin de masquer les incapacités et difficultés intérieures ou de souder l'opinion. J'ai écouté le discours d'Attal ce matin. On croit rêver ! Ils savent donc ce qu'il faut faire mais après avoir tout détruit... C'est la preuve que ce n'est pas de l'incompétence mais plutôt qu'ils obéissent à des injonctions US ou de puissances étrangères et du deep state mondialiste.






















Olivier Piacentini dit qu'une spéculation contre la France (sur la dette) pourrait être en préparation par des hedge funds (fonds privés financiers spéculatifs) achètent aujourd'hui l'essentiel des nouvelles émissions de la dette française (plus de 50 % des flux). L'ennemi de la France serait bien de l'intérieur, donc. Vu notre situation on pourrait envisager une autre analyse du personnage Macron. Et s'il était intéressé financièrement en cas d'attaque sur la France ??


 



 Question à Meta (puisqu'on me prive de Grok):

Comment fonctionne un attaque spéculative sur la dette d'un pays par les hedge funds?
C'est le même mécanisme que pour attaquer une monnaie, mais appliqué aux obligations d'Etat. Ça ne marche que si le pays est déjà vulnérable : déficit énorme, dette courte, réserves faibles.
Le schéma en 4 étapes :

1. Repérer la faille

Le hedge fund cherche un pays qui doit se refinancer vite. Exemple : la France qui doit rouler 300 milliards d'OAT dans l'année, ou l'Italie avec 150% de dette/PIB. Si les taux montent de 1%, le budget explose.

 

2. Prendre la position short sur les obligations

Il ne peut pas "vendre à découvert" directement l'Etat, donc il fait :Emprunte des obligations sur le marché repo, les vend immédiatement. Objectif : les racheter plus tard moins cher quand le prix aura chuté. Achète des CDS (assurance contre le défaut).
Si le pays est perçu comme risqué, le prix du CDS s'envole, il revend avec plus-value.Short la devise si la dette est en monnaie locale. Pour 1 milliard de capital, avec effet de levier x10, il peut brasser 10 milliards.

 

3. Créer la prophétie auto-réalisatrice

C'est là que c'est vicieux.
Le fond ne reste pas silencieux et publie une note "analyse" : "la dette du pays X est insoutenable
"Vend fort au moment d'une adjudication du Trésor, pour faire rater l'enchèreLes agences de notation suivent, les taux montent.
Plus les taux montent, plus le pays doit payer cher pour se refinancer, donc sa situation se dégrade vraiment.
Le marché dit : "vous voyez, j'avais raison".
Exemple UK 2022 : quelques fonds ont attaqué les gilts après le budget Liz Truss. Taux de 3,5% à 4,5% en 2 jours, la Banque d'Angleterre a dû intervenir en urgence pour éviter l'effondrement des fonds de pension.

4. Encaisser

Il rachète les obligations beaucoup moins cher qu'il ne les a vendues. Ou le CDS qu'il a acheté 100 points vaut 400 points, il le revend.
Sur la devise, même jeu. Défense du pays : Banque Centrale qui rachète ses propres obligations (comme la BCE avec son "bouclier anti-fragmentation"), contrôler les ventes à découvert, allonger la maturité de la dette, avoir le FMI en backstop.
C'est légal tant que ce n'est pas de la manipulation coordonnée avec fausses rumeurs. La limite entre spéculation et attaque est très mince, et c'est pour ça que les Trésors détestent les hedge funds sur leur marché primaire.


Visite à New York : MACRON brise la nation et enrichit BLACKROCK ! | GPTV








sans trucage...














24 septembre, au 20 H de France 2 : 

"On ne va pas faire un mouvement
contre la guerre", 

 "dans ce cas moi aussi je peux y participer..."



https://www.instagram.com/reel/Ddrsa9rP3sq/















jeudi 10 septembre 2026

Détroit d’Ormuz : préparez-vous au choc ! - Guy de La Fortelle


Le point sur la situation.

et les cartes géopolitiques au Moyen-Orient par Guy de La Fortelle. Il me semble évident que Trump a fait une énorme connerie et que nous allons en baver. Il faut d'urgence enlever les surtaxes sur l'énergie pour éviter le blocage de l'économie. La bagnole pour la majorité des Français c'est le seul moyen de trouver du boulot...































mercredi 9 septembre 2026

Un Occident malade, extrêmement violent,


qui vit très mal son déclin global en tant que puissance économique (...)

L’Europe a choisi la guerre. C’est une guerre curieuse, partiellement imaginaire, c’est-à-dire qu’elle ne mourra pas, mais qu’elle fournira aux Ukrainiens tout ce dont ils ont besoin pour tuer le plus de Russes possible. Il semble que l’Europe et les États-Unis aient décidé de se battre jusqu’au dernier Ukrainien. Chaque jour, je prie pour que les Russes ne s’énervent pas. Je pense que les Russes sont intelligents, je pense que les Iraniens sont intelligents, je pense que les Chinois sont intelligents, et je pense qu’ils ont compris les règles du jeu qu’ils doivent jouer. Donc, logiquement, ils devraient jouer pour l’effondrement du système ennemi afin d’être tranquilles, dit l’historien, démographe et anthropologue français Emmanuel Todd.
Et plus encore :
- L’Ukraine est finie. C’est un pays qui n’existera pas. L’Ukraine est un pays qui disparaîtra à long terme. La grande différence entre les Occidentaux et les Russes, c’est qu’ils n’ont pas la même conception du temps. C’est-à-dire que les Russes pensent à long terme, comme des historiens du temps long. Maintenant, les Russes attendent la crise finale de l’Union européenne. Et dès que l’Union européenne entrera en crise – cela pourrait être une crise de pays à pays ou au sein de différentes sociétés –, le régime ukrainien sera livré à lui-même, il s’effondrera et ce sera la fin de l’Ukraine, de l’Ukraine telle que nous la connaissons.
- Ce que les gens voient, c’est que la Russie est entrée en Ukraine, qu’il y a eu une invasion et je comprends pourquoi les gens réagissent comme ça, c’est-à-dire qu’il y a une visibilité directe de l’invasion. Mais la réalité, la raison de cette invasion, c’est que les Ukrainiens voulaient reconquérir l’ensemble du Donbass, qui, bien sûr, se trouvait dans les frontières administratives de l’Ukraine soviétique, mais qui était peuplé de Russes. Par conséquent, en termes ethnopolitiques, nous, les Occidentaux, soutenons une guerre agressive. En Iran, les États-Unis sont l’agresseur. D’abord, ils ont envoyé les Israéliens, ensuite ils sont allés avec les Israéliens, mais la réalité, c’est qu’il y a un Occident malade, extrêmement violent, qui vit très mal son déclin global en tant que puissance économique et qui se comporte de manière très dangereuse. Mais l’idée qu’il faille prier Poutine, les dirigeants iraniens et les Chinois de rester calmes reste quand même très étrange.
La première étape de l’analyse, c’est que nous sommes effectivement passés à un système oligarchique. Il est vrai qu’il y a des gens très riches, très protégés. En fin de compte, faire la guerre économiquement à la Russie, c’est recréer les problèmes qui ont été créés pour les « gilets jaunes » avec la hausse de la taxe sur les carburants, mais maintenant en mettant des gens qui sont au bord de la survie dans une situation où ils vont mourir. Mais avoir des classes dirigeantes qui nous gardent et nous jettent dans le conflit, nous y maintiennent, contre tous nos intérêts, en nous privant d’abord de l’énergie russe, puis de l’énergie du golfe Persique, et qui s’en fichent et obéissent aux Américains, parce que l’idée d’une dissidence européenne est une blague, l’OTAN est toujours dirigée par les Américains, c’est un jeu de marionnettes, une marionnette c’est l’OTAN, une autre marionnette c’est la CIA et les Européens obéissent toujours aux Américains. Ce n’est jamais clair si nos dirigeants, les dirigeants français, obéissent aux Américains ou aux Allemands. C’est clair qu’ils n’obéissent pas aux Français. Je me demande comment c’est possible. Et ce n’est pas une question d’intérêt, ce n’est pas pour gagner plus d’argent.
Il y a de la servilité, du sadisme, le mot nihilisme est une forme d’autodestruction et ici nous revenons à l’histoire de la décadence religieuse. Ce qui vient après le stade de la religion active et le stade de la religion zombie, c’est la religion zéro, et la religion zéro signifie zéro patriotisme. Donc, ce qui doit vraiment être expliqué à propos de la France et de nombreux pays, c’est le manque de patriotisme. Apparemment, les gens ont oublié que le patriotisme était une force économique.

mardi 8 septembre 2026

Rencontre Witkoff et Jared Kushner avec Poutine samedi 5 septembre à Moscou



Les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner sont arrivés à Moscou, le samedi 5 septembre, où ils ont rencontré Vladimir Poutine puis se sont rendus à Kiev le lendemain. Ils souhaitent relancer les négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine.

Meta IA : C'était samedi 5 septembre à Moscou, 8ème rencontre pour Witkoff avec Poutine.
Ça a duré 3h10 dans le Salon rouge du Kremlin, avec Ouchakov et Kirill Dmitriev côté russe. Ce que Poutine leur a vraiment dit selon le compte-rendu du Kremlin : Que la Russie fait de "vrais progrès" sur le champ de bataille et
qu'elle est convaincue d'atteindre ses objectifs militaires - le fameux "opération militaire spéciale" continue...
Qu'il faut s'occuper de "toutes les racines du conflit", et il a ressorti la dénazification : l'Ukraine "ne cacherait plus sa véritable nature" en réenterrant avec les honneurs des personnalités ayant collaboré avec les nazis.
Que la situation est "difficile" mais qu'il salue les efforts de Trump pour un compromis
De quoi ils ont parlé ? : - Witkoff et Kushner sont venus avec "un certain nombre d'idées concernant les moyens de parvenir à un accord" pour finir la guerre.
Trump avait dit la veille "Nous avons une idée pour la paix" sans préciser. Pas de détails publics sur le plan, et pas d'avancée annoncée.Le volet business : "Les discussions ont dépassé un simple échange de positions... Des questions économiques et de possibles accords, d'importance et mutuellement avantageux, pour des projets entre la Russie et les Etats-Unis ont été abordées en détails".
C'est le deuxième volet que Poutine pousse depuis le retour de Trump - levée partielle des sanctions sur le pétrole russe, etc.La suite : Witkoff et Kushner "ont promis d'utiliser les évaluations de Poutine" auprès des Ukrainiens. Ils sont partis à 00h30 pour Rzeszow puis Kiev en train le lendemain.
Pour le côté spectacle, Poutine a même ordonné à l'armée de ne pas frapper Kiev pendant 3 jours à partir de samedi minuit à cause de leur visite, et Zelensky a dit s'abstenir de frapper Moscou jusqu'à lundi.
Au final le Kremlin a qualifié ça de discussions "très utiles" et "constructive, extrêmement franche et empreinte de confiance", la Maison Blanche de discussions "substantielles", mais ni côté US ni côté russe n'a annoncé de percée. Ils sont arrivés à Kiev dimanche, et là aussi ça a bloqué sur le territoire - Moscou exige le retrait total ukrainien du Donestk.


La version de la chaîne d'infos LCI :

https://www.journaldemontreal.com/2026/09/05/guerre-en-ukraine-les-emissaires-de-trump-a-moscou-pour-des-negociations

Le film Jupiter : un président français...

... qui prend l'Ukraine sous sa protection et déclenche le feu nucléaire sur la Russie.

Film sur un président qui ressemble beaucoup à Macron d'où le titre JUPITER, thriller politique FR qui vient d'être présenté à la Mostra de Venise :


Film : Jupiter (2026) d'Alexandre Smia. Sortie ciné : 18 novembre 2026

Pitch : Fraîchement élu, le président Paul Archambault [Denis Ménochet] doit affronter une crise sans précédent : son homologue russe, cible d'un attentat, brandit un ultimatum nucléaire menaçant un allié de la France. Il réunit son état-major dans le bunker de l'Élysée, le Poste de Commandement Jupiter.





META : Le film fait déjà polémique parce qu'il imagine la France qui étend sa dissuasion nucléaire à l'Ukraine, pile dans le contexte actuel. 


https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000022995.html

jeudi 27 août 2026

Visite surprise du directeur de la CIA à Moscou...

Visite  mystère

...des frappes sur des pays de l'OTAN dans les semaines qui viennent ?



Le directeur de la CIA s'est rendu à Moscou pour dissuader la Russie d'attaquer l'Otan


https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/le-directeur-de-la-cia-s-est-rendu-a-moscou-pour-dissuader-la-russie-d-attaquer-l-otan_AD-202608270158.html




















En conséquence de nombreuses années de manipulation, l'élite européenne est devenue complètement soumise aux intérêts des États-Unis et agit au détriment de sa propre survie.
























"Depuis le début de cette guerre, je n’ai cessé de dire que la clémence de Poutine était la seule chose qui empêchait l’armée russe de transformer Kiev en Gaza. 27 personnes ont été tuées après que la Russie a frappé un dépôt de munitions dans la région de Kiev, et environ 400 ont dû être évacuées parce que les zones résidentielles autour de l’épicentre de l’explosion sont maintenant en ruines."
"La Russie a la capacité de détruire complètement l’Ukraine. Zelensky et ses marionnettistes ont pris la clémence de Poutine pour de la faiblesse et maintenant ils le découvrent."

vendredi 7 août 2026

"Accord de La Mecque" (Arabie saoudite, Pakistan et Turquie)

Message à l’Iran et aux Etats-Unis...

L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie signent l'accord de La Mecque. Ce pacte liant les trois pays stipule qu'une attaque contre l'un d'entre eux sera considérée comme une attaque contre tous. Cette alliance sunnite constitue une réponse à l'Iran et, dans une moindre mesure, à Israël, alors qu'Al-Riyad craint pour sa sécurité dans la région.






Au même moment Iran et Oman, eux, cherchent un accord... 


  6 août 2026 #ormuz #iran #trump

Téhéran et Mascate seraient tombés d'accord pour un itinéraire de transit des bateaux dans le détroit d'Ormuz. Mais Téhéran prévient : la déclaration conjointe sera finalisée sous réserve que "des parties tierces ne viennent pas entraver le processus". Autrement dit, que Washington ne vienne pas mettre son grain de sel.
L'Iran et Oman sont riverains du détroit d'Ormuz, où circule habituellement un cinquième du gaz et pétrole mondial. Depuis le début de la guerre contre l'Iran, Téhéran bloque le passage des navires, entraînant une forte hausse du prix du pétrole. Mais l'augmentation du coût du carburant, y compris aux États-Unis, pèse sur le pouvoir d'achat des ménages et sur la popularité du président américain Donald Trump, qui n'a jamais été aussi basse.