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dimanche 4 octobre 2026

Kaliningrad : un avant-poste nucléaire Russe ...

Kaliningrad
Kaliningrad coincée entre Pologne, Lituanie et mer Baltique


... pourrait provoquer un conflit nucléaire. La Russie met certains pays de l'OTAN en garde !!




L’enclave de la Russie, située au bord de la mer Baltique, coincée entre Pologne et Lituanie et en plein territoire de l'OTAN, est un avant-poste nucléaire menacé depuis le début de la guerre en Ukraine et qui pourrait entraîner l'Europe dans une guerre nucléaire. Thierry Meyssan en parle dans cet extrait d'une émission de la chaîne "Géopolitique Profonde".





https://www.lemonde.fr

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kaliningrad

Poutine envoie une lettre à Macron :




Le militarisme allemand est en marche. Merz a déclaré qu'il a l'intention de faire de l'armée allemande la plus grande d'Europe. Actuellement en train d'envoyer des unités blindées vers l'enclave russe de Kaliningrad, le général allemand Carsten Breuer vient d'être élu président du Comité militaire de l'OTAN.
European Business Magazine, 28 février 2026 :
« BlackRock mène un cadre d’investissement de 800 milliards de dollars pour reconstruire #Ukraine, en se concentrant sur l’agriculture, les minéraux critiques, l’énergie et les infrastructures. Le plan canalise les capitaux privés dans des projets de reconstruction en échange de concessions à long terme et de droits d’extraction de ressources. »


https://geopolitique-profonde.com/videos/kaliningrad-russie-menace-otan/

Le 5 octobre à 12h30, Nicolas Stoquer revient sur l’avertissement nucléaire lancé par la Russie à l’OTAN concernant l’enclave de Kaliningrad sur Géopolitique Profonde.




https://fr.wikipedia.org/wiki/Enclave_et_exclave

JACQUES BAUD - Kaliningrad, Ukraine, Iran - TENSIONS sur tous les FRONTS

Jacques Baud revient sur les tensions qui traversent aujourd’hui l’Europe et le Moyen-Orient : Iran, guerre en Ukraine, frappes sur Kiev, Kaliningrad et menace nucléaire. Une analyse de l’escalade en cours et de cette Europe qui, selon lui, « joue avec le feu


"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines. C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit. Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants. Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée. Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant. Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse. Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions. La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin. Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine. Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question. Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément... Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar


En gros, si j'ai bien compris, les Britanniques ont détruit Nord Stream 2 et Trump nous autorise à utiliser Nord Stream 1, mais avec une taxe... On appelle ça des alliés.


Question à META : Oui mais Trump nous taxe, nous les Européens, alors que jadis nous faisions juste du commerce sans taxe US avec les Russes ?
Oui, tu mets le doigt sur le paradoxe complet du moment - c'est pour ça que tout le monde en parle à Bruxelles.
Avant 2022, le schéma c'était : Europe Russie : commerce direct, sans passer par les US. On achetait gaz, pétrole, diesel russe massivement.
En 2021, l'UE importait pour 160 milliards € de Russie, dont 40% d'énergie. 
Pas de taxe US là-dessus, l'UE est souveraine sur sa politique commerciale.
Europe US : commerce quasi libre, droits de douane moyens de 3-4%.
Depuis 2022 : L'Europe s'est auto-sanctionnée sur le pétrole/diesel russe : embargo total depuis février 2023.
On a coupé nous-mêmes. Résultat : on achète notre diesel plus cher en Inde, Moyen-Orient, US.Coût pour l'Europe : estimé à +70 milliards € / an de surcoût énergétique. 




Acte un : Les États-Unis interdisent aux Européens d'acheter de l'énergie bon marché aux Russes
Deuxième acte : Les États-Unis vendent du gaz et du diesel à des prix élevés aux Européens
Troisième acte : Les États-Unis obtiennent cette énergie bon marché de la Russie pour la revendre à l'UE avec un énorme profit


Le président Trump vient d’appeler à ce que Zelensky soit ÉCARTÉ : «Je suggère qu’ils se trouvent un nouveau leader qui soit capable de conclure un accord, parce qu’il aurait pu conclure de nombreux accords que, pour une raison ou une autre, il NE FAIT JAMAIS.» «C’est une guerre qui n’aurait jamais dû commencer. Et je pense qu’il est temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président.»




Les gouvernements et premiers ministres britanniques successifs ont misé tout l’avenir de notre pays sur un camp qui n’avait aucune carte à jouer. Cela nous a coûté notre économie et notre liberté, et nous a valu une inimitié éternelle à travers le monde. Les médias l’ont encouragé à chaque étape. Qui sera tenu responsable de cette catastrophe ?





Il y a encore seulement 2 ans, les grandes surfaces achetaient 25% de leur gasoil à la Russie. Celui-ci était :
- moins cher
- très rapidement livré (2 jours)
- transporté par barge.
Aujourd’hui il faut se fournir auprès des Américains à des coûts prohibitifs :
- 25 jours de transport
- super-tankers à assurer
- exposition aux fluctuations des cours.
Quand on sanctionne la Russie, on se sanctionne nous-mêmes et on n’aide en rien du tout l’Ukraine (pour ceux qui croient en ce cirque) !
Nos dirigeants ne sont pas seulement des ânes, ce sont des criminels de guerre économique qui appauvrissent les Français !




mercredi 16 septembre 2026

Censure d'Internet en France

Macron contourne la loi française et demande l'aide d'Ursula Von Der Leyen


Il confirme, en faisant cela, qu'il ne respecte pas la France et les Français et fait passer l'intérêt dictatorial de Bruxelles et de l'UE devant le choix du peuple français. Ceci confirme qu'il est en mission pour des forces étrangères. Il est un infiltré, un espion... un traître... il donne des milliards à d'autres pays sans consulter les assemblées, manigance des plans de guerre en solo, vend des industries stratégiques... Il ne travaille pas POUR le pays mais CONTRE le pays. C'est évident, maintenant, la France est ruinée et il ose dire encore récemment dans un discours officiel qu'il ne faut pas dramatiser ! Il tient les médias ce qui lui permet de mentir à la TV, droit dans les yeux du public amorphe. On sait très bien qu'il s'agit de contrôler tout le monde et que cette histoire de "protection des mineurs" est un prétexte fallacieux (et d'ailleurs assez provocateur quand on sait l'histoire du couple présidentiel).





https://www.huffingtonpost.fr/international/article/sur-l-interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-ursula-von-der-leyen-s-inspire-beaucoup-de-macron_325553.html









Jean-Noël Barrot  reconnait que la Macronie va offrir notre dissuasion nucléaire, symbole ultime de notre souveraineté, à l'UE.








samedi 1 août 2026

Marleix voulait empêcher la France de mutualiser l'arme nucléaire

Olivier Marleix

Olivier Marleix voulait contrer toute velléité de partage européen de la dissuasion nucléaire FR 

Olivier Marleix a déposé en mai 2024, avec des députés "Les Républicains", une proposition de loi constitutionnelle et organique (enregistrée à l'Assemblée nationale) visant à inscrire le contrôle exclusif de la nation et du président sur la dissuasion nucléaire pour contrer toute velléité de partage européen


L'homme politique français Olivier Marleix, député LR d'Eure-et-Loir et ancien président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, est mort le 7 juillet 2025 à l'âge de 54 ans après avoir mis fin à ses jours à son domicile d'Anet.Éléments clés du décèsDate et lieu : 7 juillet 2025 à son domicile d'Anet (Eure-et-Loir).

Circonstances : Retrouvé pendu, sans qu'aucun écrit d'adieu n'ait été initialement découvert.

Enquête : L'enquête menée par le parquet de Chartres a indiqué qu'une dernière conversation par SMS avec son ex-compagne, mise en lumière par l'exploitation de son téléphone, a constitué l'élément déclencheur de son passage à l'acte.

Rappel de son parcours

Mandats nationaux : Député d'Eure-et-Loir depuis 2012 et président du groupe LR à l'Assemblée nationale de 2022 à 2024.

Engagements notables : Reconnu pour son travail parlementaire rigoureux, notamment en tant que président de la commission d'enquête sur la vente de la branche énergie d'Alstom à General Electric.

Origines : Fils de l'ancien ministre Alain Marleix. 


 

 
18 juillet 2026
L'Allemagne va participer "avant la fin de l'année" à un exercice français de dissuasion nucléaire, ont annoncé les dirigeants allemand et français hier soir à l'issue d'un conseil des ministres bilatéral dans l'ouest de l'Allemagne où Emmanuel Macron était reçu. Récit d’Axelle Simon.