vendredi 25 mai 2012

Le mythe de Bill


Billy the Kid par grandeetoile

L'Humain (faisons le point)

Un film d'une heure et demi à regarder au calme. Je sais bien que tous ces sujets sont considérés comme de l'utopie ou des "on va pas refaire le monde", des délires immatures etc Comme si vouloir la paix le beau, le respect, la vérité étaient des rêves d'enfants... alors dans ce cas il faut assumer d'être un adulte borné et cause de souffrance et de destruction. Il faut choisir son camp. Mais soyons lucides ! peu de gens choisissent leur façon de penser et de vivre. Car pour celà il faut se reconnecter et écouter la petite voix intuitive. Ce qui est si simple.

 

Source : http://interobjectif.net/
et
http://www.youtube.com/user/CEvolutionTV

mercredi 23 mai 2012

Ramana Maharshi et l'extériorisation

Le bonheur est la nature même du Soi ; le Soi et le bonheur ne sont pas distincts. Le bonheur ne se trouve dans aucun objet du monde. Du fait de notre ignorance nous croyons que les objets nous procurent le bonheur. Quand le mental s'extériorise, il éprouve de la souffrance. En vérité, ses désirs une fois satisfaits, il retourne à sa source et jouit du bonheur qui n'est autre que le Soi. De la même manière, dans les états de sommeil, de samadhi et d'évanouissement, et quand l'objet désiré est obtenu ou l'objet indésirable éliminé, le mental se tourne vers l'intérieur et jouit du pur bonheur du Soi. Ainsi le mental erre sans cesse, tantôt il abandonne le Soi, tantôt il y retourne. Il est agréable d'être à l'ombre d'un arbre ; dehors, la chaleur du soleil est brûlante. Quand on s'est promené sous le soleil, on apprécie la fraîcheur de l'ombre. Celui qui n'arrête pas de passer de l'ombre au soleil et du soleil à l'ombre est un insensé. L'homme avisé reste toujours à l'ombre. De même, le mental de celui qui connait la vérité ne quitte jamais le Brahman [la réalité impersonnelle absolue]. Le mental de l'ignorant, au contraire, se mêle aux choses du monde et, se sentant misérable, il retourne vers le Brahman un court instant afin de goûter le bonheur. En fait, ce qui est appelé monde n'est autre que pensées. Quand le monde disparaît, c'est-à-dire quand il n'y a pas de pensées, le mental fait l'expérience du bonheur ; inversement, quand le monde apparaît il éprouve douleur et souffrance.
Ce qui est assez terrible pour nous c'est que nous vivons dans des sociétés humaines totalement basées sur le paraître sur l'extériorisation. Le qu'en dira t on. Et c'est véritablement une douleur en fait. Personnellement je souffre quand je vois cet exhibitionnisme partout. Il nous est demandé sans arrêt de nous identifier : que fais tu, qu'as tu fait ?

 Cette projection permanente qui est exigée tout le temps est le contraire de ce qui peut nous amener à la paix intérieure. En gros si on doit faire un truc on le fait bien si possible mais après on devrait pouvoir se reposer en Soi. On n'a pas besoin de toujours être dans le théatre et dans l'activité mondaine.

 Je me demande vraiment ce qui peut encore facniner les gens au sujet des autres hommes. On est tous sensiblement pareil. Moi ça ne m'intéresse pas vraiment. Je préfère étudier les plantes, ou les animaux car là au moins je ne connais rien.

Schopenhauer et la pensée Indienne

Pas encore lu mais je le note sur le blog en prévision.
 «Je ne crois pas, je l'avoue, que ma doctrine aurait pu se constituer avant que les Oupanichads, Platon et Kant aient pu jeter ensemble leurs rayons dans l'esprit d'un homme ».


Schopenhauer et la pensée indienne de Lakshmi Kapani   -   ISBN : 9782705681456

PRÉSENTATION : Le but de ce livre est de combler une lacune philosophique et philologique. Le lecteur est frappé, en effet, de constater que beaucoup d’études consacrées à Schopenhauer, tantôt contournent les nombreuses allusions faites par le philosophe à des textes brahmaniques et bouddhiques, tantôt se bornent à répéter le texte même de Schopenhauer, sans prendre une distance critique, faute de connaître les textes en question dans leur version originale. Il fallait donc fournir des références précises des textes sanskrits avec les explications requises, en situant les textes et les notions philosophiques dans leur contexte, afin de rétablir une interprétation plus juste. En effet, l’intégration des données indiennes dans sa propre philosophie, cette espèce de greffe qu’opère Schopenhauer n’a pas toujours réussi. C’est pourquoi il y a lieu de s’interroger sur les causes de cet échec et de rectifier les erreurs de l’interprétation qui court encore même sous des plumes éminentes. Au lieu de lire l’œuvre d’Arthur Schopenhauer à travers des lunettes indiennes, ayant les catégories de la pensée indienne présentes à l’esprit, ou encore, au lieu de poser la question d’une influence éventuelle, on a plutôt cherché dans cet ouvrage à souligner l’originalité de sa réflexion philosophique et de revoir sa propre contribution dans l’histoire des idées. En tout cas, cette référence constante de Schopenhauer à la pensée brahmanique et bouddhique et sa place significative dans son œuvre sont loin d’être purement anecdotique et décorative. Quelles furent alors les causes de son attirance et de sa fascination pour les philosophies, les religions et les sagesses de l’Inde ? – Le lecteur trouvera ici des éléments de réponse à cette question pertinente.

AUTEUR : Lakshmi Kapani, docteur ès lettres et sciences humaines (Paris IV-Sorbonne, 1987), est professeur émérite de philosophie indienne et comparée à l’université de Paris X-Nanterre. Elle est notamment l’auteur de La notion de samskara dans l’Inde brahmanique et bouddhique (Collège de France, 1992). 252 pages - 14 x 21 - 2011
 http://www.editions-hermann.fr/

mardi 22 mai 2012

Big Bang (remise en question)

Oui car en fait l'expansion est une expansion dans toutes les directions et de tous les points.... Ce qui est extraordinaire pour moi c'est que ça confirme ce que disaient des courants platoniciens comme celui de Rudolph Steiner qui a toujours dit que les "formes" étaient moulées de l'extérieur vu par la vision spirituelle.



Le big bang au placard par DhyanChohan