mercredi 20 juillet 2011

A la conquête du Zéro absolu

De l'inventeur du premier thermomètre à la physique quantique, l'épopée des pionniers du "zéro absolu" cherchant à découvrir la limite extrême du froid afin d'en comprendre la nature. Un trépidant polar scientifique avec rebondissements et frissons.
L'air conditionné, la réfrigération et la supraconductivité sont quelques-unes des technologies dans lesquelles le froid intervient. Mais qu'est-ce que le froid? Comment l'obtient-on? Et quelle est sa limite? Trois questions auxquelles ce film d'aventures entreprend de répondre en nous emmenant, du XVIIe siècle à nos jours à la rencontre de réjouissants esprits libres. À la cour de Jacques Ier d'Angleterre, l'inventeur du thermomètre Cornelius von Drebbel s'avère ainsi l'improbable grand-père des derniers développements de la physique quantique, qui ont permis de définir et d'approcher la mesure du froid extrême ou "zéro absolu", soit - 273,15 ºC


La conquête du froid absolu "Absolut zéro" 1/5 par Action_Reaction


La conquête du froid absolu "Absolut zéro" 2/5 par Action_Reaction


La conquête du froid absolu "Absolut zéro" 3/5 par Action_Reaction


La conquête du froid absolu "Absolut zéro" 4/5 par Action_Reaction


La conquête du froid absolu "Absolut zéro" 5/5 par Action_Reaction

Etienne Klein (instant zéro)

L'univers a-t-il connu un instant zéro ?

On peut être reconnaissant à Etienne Kleinn d'être aussi bien passionné de science que de philosophie. J'adore ce type. Par hasard, il répond à une question que je me posais hier soir concernant la limite dans le chaud. Selon la théorie des cordes il existerait une limite au chaud ce qui serait le moteur du big bang : expansion, rétractation, froid, chaud.

Dans le cadre de son cycle de conférences «Les Entretiens d’Issy», Issy-les-Moulineaux a accueilli le 14 mars 2011, Etienne Klein qui dirige actuellement le laboratoire de recherche sur les sciences de la matière du Commissariat à l’Énergie Atomique et enseigne la philosophie des sciences.


L'univers a-t-il connu un instant zero ?, avec... par issy-tv

L'univers étrange du froid : à la limite du zéro absolu

Henri GODFRIN
Au voisinage du zéro absolu de température, la matière se transforme, adoptant des comportements que notre intuition a de la peine à appréhender. Certains gaz liquéfiés deviennent superfluides, s'échappant du réservoir qui les contient comme s'ils défiaient la pesanteur. La supraconductivité apparaît dans les métaux et donne lieu à des courants électriques permanents, utilisés aujourd'hui pour la production de champs magnétiques intenses. L'explication de ces phénomènes étranges apporte un nouvel éclairage dans des domaines que l'on aurait crus très éloignés, comme la dynamique des étoiles à neutrons ou l'évolution de l'Univers après le Big Bang, contribuant ainsi à établir des concepts physiques fondamentaux. Pour atteindre des basses températures qui n'existent pas dans la Nature, les chercheurs ont mis au point des méthodes de réfrigération sophistiquées. Celles-ci ont ouvert un nouveau domaine de recherche, la Physique des très basses températures, particulièrement riche en phénomènes physiques nouveaux qui constituent la source d'applications technologiques de pointe. Au cours d'une promenade à la limite du zéro absolu de température nous explorerons ensemble le royaume du froid.

mardi 19 juillet 2011

Particules élémentaires et Big Bang (Conf 2007)

Michel Spiro
président du Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN)

Très bonne conférence. Une des plus didactique que j'ai eu l'occasion d'écouter.

"l'univers était infiniment dense et infiniment chaud" ==> infiniment.

Et il devient moins dense, plus froid, plus espacé.

Il faudra qu'on revienne en détail sur la limite du froid. Car s'il ne semble pas y avoir de limite au chaud il y a une véritable limite au froid. Et une telle réalité a forcément un sens extrêmement profond.



Jeudi 11 octobre 2007, 18h30
Source : http://www.universcience.fr"

Le molécules du plaisir


On peut quand même remarquer que si on boit un coup, on fume un pétard, on fait l'amour, on est orgueilleux de sa notoriété ou de sa réussite.... ou au contraire on déprime, on voit tout en noir, on veut se suicider, honteux, à chier, etc c'est toujours une expérience.

Le + évident il me semble c'est avec les drogues : l'alcool qui est la drogue du peuple par excellence met en évidence que la vision du monde est relative aux produits que nous absorbons.

L'alcool est vraiment la preuve qu'aucune de nos perceptions n'est authentique. En boostant notre bonheur artificiellement l'alcool démontre que nous sommes le jouet des molécules.

Je subodore que les drogués sont des gens qui veulent expérimenter la futilité de la joie et du désespoir en vitesse accélérée. Des êtres en quête d'absolu.

Car en réalité qui n'a pas vécu les affres de la drogue ne peut vraiment réaliser dans ses trippes la volatilité des humeurs.

Il faut un révélateur. Les drogues en boostant les molécules du plaisir dans le cerveau engendrent un "down" et une "descente" systématiques.

Si bien que le drogué est très accoutumé à la notion de relativité de la notion de plaisir ou de douleur.

Ultimement nous sommes dopé à ces molécules du plaisir naturellement. Ce sont elles qui nous rendent amoureux. Elles qui nous font manger, boire, dormir.

Nous sommes dirigés par les molécules du plaisir.

J'ai eu la grande chance de vivre, à la suite d'une intoxication alimentaire, une perte de goût qui a duré une ou deux semaines. Ce qui m'a permis de mettre le doigt sur le fait que manger, se nourrir est dicté par le plaisir de manger. Lorsque j'ai perdu totalement le goût je devais me forcer à manger ne sachant pas combien de temps cela allait durer. Concrètement je me disais : bon là je vais absorber quelque chose pour mon corps sans aucun plaisir.

De même j'ai eu l'occasion de vivre deux expérience extrêmes. Dans l'une d'elle, un accident j'ai eu accès réellement à la plénitude. Lors d'un accident de Mob. Le sentiment est indescriptible. Il s'agit encore probablement des molécules. Une réaction naturelle en cas de mort. Ce qui me permet de promettre que notre mort sera félicité. Grâce aux petites molécules.

J'ai aussi vécu une décorporation. Je me suis vu de deux mètres de haut. J'étais (donc qui ???) dans une impassibilité et une dépersonnalisation incroyable. Encore les molécules je suppose.

Mais nous reviendrons sur ces deux expériences car elles méritent que je les raconte en détail. L'ego n'a rien a voir là dedans mais j'aimerais vraiment diffuser ce que j'ai vécu. Et je suis très preneur de témoignages de ce type.