Prédit la victoire US contre l'Iran provoquant la venue du Messie Juif (Messiah)
Le Rav Ron Chaya est décédé le 28 juin 2026 à l'âge de 66 ans des suites d'une hémorragie cérébrale. Il a lutté pendant deux semaines dans le coma après une opération délicate, sans réussir à s'éveiller malgré les prières de la communauté.
Joe Kent : piège iranien, invasion terrestre américaine et tromperie israélienne
Joe Kent est l’ancien directeur du National Counterterrorism Center, qui a démissionné en mars 2026 en raison de la guerre contre l’Iran.
La communauté du renseignement américain a évalué cela et l'a régulièrement exposé. Malheureusement, c'est le gouvernement israélien et leurs lobbyistes qui ont convaincu le président que l'Iran serait aussi facile que le Venezuela.
"The U.S. Intelligence Community assessed this & consistently briefed it. Unfortunately, it was the Israeli government & their lobbyists who convinced the President that Iran would be as easy as Venezuela."
The Gulf’s New Defense Diplomacy
— Patricia Marins (@pati_marins64) August 8, 2026
Since the 1974 geopolitical arrangement structured by Henry Kissinger, the Gulf committed itself to recycling the cash surpluses generated by oil back into U.S. federal debt in exchange for protection.
Over the years, numerous American bases… pic.twitter.com/CZgdu2DQre
La nouvelle diplomatie de défense du Golfe
Depuis l’arrangement géopolitique de 1974 structuré par Henry Kissinger, le Golfe s’est engagé à recycler les excédents de trésorerie générés par le pétrole en dette fédérale américaine en échange de protection.
Au fil des années, de nombreuses bases américaines ont été installées dans toute la région selon un modèle explicite dans lequel les États-Unis vendaient la sécurité par une stratégie d’encerclement et de dissuasion.
Il est inutile de dire que cette stratégie a échoué à son premier véritable test de guerre. Elle a démontré que des centaines de milliards de dollars des contribuables américains investis dans cette politique, tant aux États-Unis qu’en Asie, ont tout simplement été jetés par les fenêtres.
Cette approche, qui continue de vider les caisses américaines, devient encore plus obsolète en Asie, où les Chinois possèdent un arsenal de missiles bien plus vaste et précis que celui des Iraniens.
J’irais même jusqu’à dire qu’en cas de conflit, la Septième Flotte des États-Unis ne tiendrait pas une heure si elle ne quittait pas à temps les ports de la région.
Revenant à l’analyse du modèle américain de vente de sécurité au Golfe, la relation financière entre le CCG et les États-Unis doit être divisée en deux réalités claires : le stock accumulé de capitaux transférés et dépensés au cours des dernières décennies, et les engagements futurs pluriannuels formellement assumés par les dirigeants arabes avec l’administration américaine.
Globalement, le volume financier historique qui a circulé du Golfe vers les États-Unis, en tenant compte des investissements et des contrats commerciaux, se situe quelque part entre 3 500 et 4 000 milliards de dollars, avec 3 000 milliards de dollars supplémentaires en promesses futures. Nous parlons d’une relation de 7 000 milliards de dollars, voire plus.
Même avec une relation de 7 000 milliards de dollars, Trump a écouté Netanyahu et a allumé un feu dans ce jardin potager, causant des dommages graves dans toute la région.
Les seules dépenses du secteur de la défense par le CCG dans l’industrie américaine ont atteint environ 1 000 à 1 200 milliards de dollars. Et voici un détail révélateur : pour chaque milliard de dollars dépensé en matériel militaire physique, les pays du Golfe transfèrent 2 à 3 milliards de dollars supplémentaires en contrats de cycle de vie couvrant la maintenance continue, le renseignement de guerre électronique, les satellites et l’infrastructure cyber C4ISR.
Cela n’inclut même pas les milliards payés directement aux firmes de conseil en sécurité privée américaines qui gèrent la logistique interne de la défense arabe, ni les coûts opérationnels directs subventionnés pour maintenir les bases américaines dans la région.
Cette période semble en train de changer. Riyad a formellement approuvé sa stratégie macroéconomique, déterminant que 80 pour cent de tout le capital disponible du Fonds public d’investissement doit être injecté dans l’économie saoudienne pour soutenir Vision 2030, ne laissant que 20 pour cent pour les allocations internationales.
