mardi 20 mars 2012

Univers visible

Lawrence Krauss a montré que l'énergie positive de l'univers etait divisée en près de 70% d'énergie sombre, 30% de matière sombre, et moins de 1% de matière ordinaire tels que les atomes que nous observons. Pourquoi un tel univers dans lequel nous sommes si insignifiants aurait-il été fait pour nous ?

L'univers visible est donc une toute petite partie de ce qui existe.

En english uniquement malheureusement.



Selon moi nous pouvons actuellement faire une synthèse de nos connaissances pour aboutir à une nouvelle manière de regarder le monde et surtout de comprendre pourquoi précisément nous pouvons le comprendre.

Drogues et mystique

Il semble bien que les enseignements à l'origine des textes vediques étaient transmis par des "voyants" qui absorbaient un breuvage hallucinogène. On retrouve ce cas un peu partout dans le monde. Les drogues servent à acceder à la connnaissance et non a s'amuser le vendredi soir ;).

L'ascèse et l'extase
Le rituel et les spéculations développées à partir de lui n'épuisent pas le contenu de la religiosité védique. Divers indices suggèrent que certains au moins, parmi les auteurs des hymnes, méritaient vraiment leur nom de rishis, en ce que la dimension extatique ou visionnaire de l'expérience ne leur était pas inconnue.

On sait notamment qu'une bonne partie du rituel s'ordonnait autour de la cueillette, du pressurage et de la consommation rituelle d'une plante appelée soma.

Bien que cette plante n'ait toujours pas été identifiée avec certitude — une hypothèse récente (G. Wasson) voudrait y voir une variété de champignon hallucinogène —, il est hors de doute que son inges­tion déclenchait quelque chose de l'ordre des « états modifiés de conscience ».


De nombreux hymnes désignent clairement ses effets, ainsi par exemple X, 119 : « Tels des vents impétueux, les breuvages m'ont soulevé... j'ai dominé le ciel de ma taille, dominé la vaste terre; n'ai-je donc pas bu de soma ? » D'autre part, la présence d'ascètes (muni) aux côtés des officiants brahmaniques paraît avérée.

Un hymne (X, 136, 2) les évoque en ces termes : « Ceinturés de vent, les ascètes sont vêtus de brunes souillures. Ils suivent la fougue des vents dès que les dieux sont entrés en eux. » Les prêtres eux-mêmes sont couramment désignés par le terme vipra, « trembleur », ce qui paraît faire référence à des états extatiques atteints dans le cadre même de la liturgie.

On trouve aussi (par exemple Atharva-Veda XV, 15-17) diverses allusions à des exercices de rétention du souffle, ancêtres probables des pratiques yoguiques proprement dites. En particulier, il est très souvent question dans ce contexte du tapas ou « échauffement intérieur », décrit comme un soudain afflux d'inspiration ou d'énergie créatrice survenant à la suite de pratiques déterminées.

C'est grâce au tapas que les guerriers, par exemple, triomphent de leurs ennemis, grâce à lui également que les poètes et les ascètes s'élèvent momentanément au-dessus de la condition humaine ordinaire et entrent en contact avec les dieux. La notion joue d'ailleurs un rôle non négligeable dans la cosmogonie elle-même. C'est en « s'échauffant » de cette manière que Prajâpati peut rassembler l'énergie nécessaire pour déployer le monde des « noms et formes » à partir du chaos originel.

Michel Hulin

Buddy Whittington : Shakey Ground



Bob Marley : 17 ans

À l'adolescence, Bob Marley quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Il y rencontre Neville Livingston, dit Bunny Wailer et Winston Hubert McIntosh, dit Peter Tosh, avec qui il chante des cantiques et des succès de soul américaine qu'ils entendent sur les radios de Miami. Le chanteur Joe Higgs leur donne des cours de chant. Bob Marley enregistre sa première chanson Judge Not pour le producteur Leslie Kong du label Beverley's en 1962 à l'âge de 17 ans ainsi qu'une reprise d'un succès de country & western de Claude Gray : One Cup of Coffee en 1962. Ces titres ska n'ont aucun succès, mais Bob continue à s'investir dans la musique.
Wikipedia



lundi 19 mars 2012

Le monde du travail

Quand on voit le niveau des débats avant les élections il est bon d'écouter les sages. Il est bien beau de parler du travail pour tous, de moins de chômage. Encore faudrait il parler des conditions du travail. On peut aussi imaginer une organisation sociale agréable. Ca ne semble préoccuper personne. Pourquoi ?