Il y a longtemps, à l'époque du Bouddha, Nirvana (Nibbana en Pali) avait un verbe qui lui était propre : "nibbuti". Il signifiait "éteindre", comme une flamme. Comme on pensait que le feu était prisonnier lorsqu'il était en train de brûler, à la fois s'attachant au combustible dont il se nourrissait et prisonnier de lui, son extinction était vue comme une libération. S'éteindre c'était être sans entraves. Parfois un autre verbe était utilisé : "parinibbuti". Avec le préfixe "pari", qui signifie total, ou tout autour, pour montrer qu'une personne sans entraves, comme le feu, ne serait plus jamais prisonnière.
Maintenant que Nirvana est devenu un mot anglais, il devrait avoir son propre verbe pour traduire également le sens d' "être sans entraves". Actuellement, nous disons qu'une personne "atteint" le nirvana, ou "entre" dans le nirvana, comme s'il s'agissait d'un lieu où l'on peut aller. Mais le nirvana n'est absolument pas un endroit. Il n'est réalisé que quand l'esprit cesse de se définir lui-même en termes d'endroit : d'ici, de là, ou d'entre les deux.
Suite : http://www.vipassana.fr/Textes/Thanissaro-Nirvana.htm
Comment Rock Radio web transforme votre journée en live rock ?
-
On lance le flux à 7 h en posant le téléphone sur le plan de travail, et le
premier riff remplace la sonnerie du réveil. Une rock radio web fonctionne
co...
Il y a 45 minutes
